Le slalom et le slalom géant étaient les deux seules épreuves alpines lors des premiers Jeux paralympiques d’hiver tenus à Örnsköldsvik, Suède, en 1976. De nos jours, les athlètes ayant un handicap physique participant à la compétition dans les cinq disciplines alpines : descente, super G, slalom et slalom géant et super combiné. Les athlètes paralympiques en ski alpin participent à la compétition et utilisent plusieurs des installations de la Coupe du monde chez les femmes. Le ski alpin se pratique présentement par des athlètes de 35 pays et le nombre est grandissant.
En 2008-2009, le Canada a été classé numéro 1 au monde et concentrera tous ses efforts afin de rester au somment du classement pour le prochain cycle Paralympique.
Les athlètes dans les épreuves en ski alpin doivent combiner la vitesse et l’agilité tout en dévalant les pentes à des vitesses de plus de 100km/h. La compétition paralympique englobe les athlètes masculins et féminins avec un handicap typique tel que traumatisme médullaire, infirmité motrice cérébrale, amputation, les autres conditions et handicap visuel. Les athlètes participent à la compétition selon leur niveau d’habileté fonctionnelle, permettant ainsi aux athlètes avec différents handicaps de participer à la compétition les uns contre les autres. Le ski alpin comprend trois catégories principales de classification : skieurs non voyants et partiellement non voyants, skieurs debout et skieurs assis.
Le ski alpin est régi par le CIP par l’entremise du Comité international paralympique de ski alpin (CIPSA) et les règlements de la Fédération internationale de ski (FIS) sont utilisés lors des Jeux paralympiques d’hiver, avec seulement quelques exceptions.
Les athlètes dans certaines catégories paralympiques (exemple : personne amputée jambe unique qui ski sans une prothèse et les utilisateurs du ski sur luge) utilisent des bâtons spéciaux appelés stabilisateurs. Les stabilisateurs possèdent de courtes lames de ski au bout et aident le skieur à maintenir l’équilibre.
Certains athlètes ayant un handicap physique participent à la compétition dans une position assise tout en utilisant le ski en luge, aussi appelé le monoski. Tel que suggéré par le nom, le monoski utilise une chaise spécialement adaptée sur un simple ski. La chaise comprend des ceintures de sécurité et autres attaches, en plus d’un appareil de suspension afin de réduire les chocs au niveau du corps du skieur.
Dans toutes les catégories de non-voyants (B1 – B3) un guide est obligatoire et le compétiteur et son guide forment une équipe. Les skieurs non-voyants sont dirigés dans le parcours par des guides voyants qui skient devant eux en utilisant seulement des signaux vocaux ou une communication radio afin d’indiquer le parcours à suivre.
Tous les compétiteurs sont entièrement non-voyants dans la catégorie (B1) must doivent porter des lunettes de protection avec des vitres teintées opaques durant la compétition.
Aucun contact physique entre le guide et le compétiteur n’est permis durant la course. La distance entre le guide et l’athlète dans les épreuves techniques (slalom et slalom géant) ne doit pas excéder deux changements de direction et dans les épreuves de vitesse (descente et super G) ne doit pas excéder un changement de direction.
Dans les catégories d’athlètes partiellement voyants (B2 : acuité visuelle de 20/60 & B3: acuité visuelle au-dessus de 20/60 à 6/60), le guide doit skier devant l’athlète. Pour les catégories d’athlètes complètement non-voyants (B1), le guide peut skier devant ou derrière l’athlète.
Descente : Les skieurs sont chronométrés alors qu’ils descendent le long d’un parcours long et abrupt qui peut comprendre des tournants et des sauts. Ils doivent traverser un certain nombre relativement peu nombreux de portes qui servent de points de vérification. La pénalité pour les athlètes qui manquent la porte est la disqualification. Chaque athlète ne peut qu’effectuer une seule descente sur le parcours et le temps des athlètes détermine l’ordre d’arrivée.
Slalom : Le slalom est une épreuve technique. Le parcours est plus court que pour les autres épreuves de ski alpin avec un plus grand nombre de portes (55-75 portes pour le parcours masculin et 40-60 portes pour le parcours féminin) que les athlètes doivent négocier. La pénalité lorsque l’athlète manque la porte est la disqualification. Chaque athlète exécute deux tentatives le même jour sur différent parcours. Le temps des deux courses est additionné afin de déterminer l’ordre d’arrivée.
Slalom Géant : Le slalom géant est aussi une épreuve technique. Si on la compare au slalom, le parcours est plus long, il y a moins de tours et les tours sont plus larges et plus en douceur. Le nombre de portes est déterminé par l’abaissement vertical et la pénalité lorsque l’athlète manque une porte est la disqualification. Chaque athlète complète deux tentatives le même jour sur différents parcours. Le temps des deux courses est additionné afin de déterminer l’ordre d’arrivée.
Super Combiné (Super Combiné) : Le Super Combiné est un événement qui combine une épreuve de vitesse et une descente de slalom. Le temps combiné des deux descentes détermineront le classement de l’athlète.
Il existe onze classifications pour les athlètes ayant un handicap physique (huit pour la position debout et trois pour la position assise) et trois pour les athlètes ayant un handicap visuel.